INFOS Minutes :
Alors que la Crise Financière frappe les Cristoliens, Créteil va
construire une médiathèque de 23 millions d'euros. Cliquez ICI pour lire l'article.
Le vandalisme dont souffre vélib parisien s’étend partout où ce système s’installe.
Déjà certaines communes font machine arrière à cause des problèmes et des couts engendrés par ces dégradations.Mais la prise de position du Président de la SNCF, Monsieur Guillaume Pepy se relève
forte intéressante. Que dit-il dans cet article qui est un vrai coup de gueule ?
« Il n’y a aucun respect du public pour ces vélos. Objet collectif, ils sont devenus un objet de vindicte.
Ce système n’est pas adapté à la mentalité française. Regardez en Allemagne, des milliers de vélos circulent
en libre-service dans les rues de Berlin et ils sont quasiment sacrés » (Source : Le Parisien du 13 octobre 2009).
Pourquoi cette prise de position si brutale ?
En raison de quelques chiffres :
- Mise en service de Vélib à Paris en 2007 : 20 000 vélos en service, 2 ans après 8 000 vélos volés et 16 000 cassés.
- La SNCF au travers de sa filiale de bus Keolis à Rennes lance un système analogue.
Bilan au bout de quelques semaines, 600 vélos volés soit la totalité du parc.
Une solution que nous proposons comme d’autres élus sur d’autres communes encourager,
l’achat de vélos et proposer des parkings sécurisés aussi bien sur voie publique que dans les immeubles.
Cela pose d’autres questions que Guillaume Pepy ne manque pas de soulever ; c’est au sujet de la nouvelle idée qui fait fureur à Paris comme à Créteil et dans d’autres communes : « l’Autolib ».
Ce projet d’un coût déjà très élevé simplement pour les études, risque au vu des résultats de velib de couter très cher. (Pour mémoire le prix moyen d’un vélo 400 €).
Quel prix pour une voiture électrique d’Autolib ?
Quelles garanties et quelles mesures de sécurité pourraient empêcher de tels actes de vandalisme?
Il n’y a pas d’urgence à se lancer dans un tel projet, surtout dans une période aussi incertaine budgétairement.
Mais vous, qu’en pensez-vous ?
Thierry Hebbrecht