INFOS Minutes :
Alors que la Crise Financière frappe les Cristoliens, Créteil va
construire une médiathèque de 23 millions d'euros. Cliquez ICI pour lire l'article.Ces tribunes libres sont désormais devenues pour les autres groupes politiques du Conseil municipal un infatigable moyen de critiquer l’action du gouvernement, évitant ainsi d’aborder des problèmes de notre commune.
Au niveau national, il est amusant de noter que le PS, qui se livre aux mêmes critiques, n’est qu’un parti sans projet politique, ni leader. Ou plutôt, avec trop de petits caporaux se rêvant président et observant, méfiants, les Verts, le NPA et M. Mélenchon. Ils réservent leurs yeux doux au Modem et le PC. Que ceux-ci se méfient, ce pourrait être comme par le passé un baiser de mort.
Mais que valent leurs critiquent et sur quoi portent-elle ? Un point d’histoire : 1980 fut la dernière année où un gouvernement présenta un budget à l’équilibre ; en 1981, la gauche arrivée au pouvoir put ouvrir les vannes des dépenses publiques, creusant les déficits, gonflant l’endettement et alourdissant les charges sur les entreprises et les salaires.
Face à une crise sans précédent depuis celle des années 30 en France et malgré les déficits impressionnants, plus de 140 Milliard d’euros, soit 8,2% du PIB (Les Etats-Unis, le Royaume Uni et l’Espagne ont des déficits supérieurs à 10 % de leur PIB. Au Japon c’est près de 100%), Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont décidé de soutenir le pouvoir d’achat, d’aider les entreprises et de relancer l’économie, tout ceci dans le but d’éviter une déflation.
Que nous proposent les socialistes et leurs « amis » ? Abolir le bouclier fiscal : à peine 500 millions d’euros. Augmenter les impôts sur les « riches », diminuer les aides aux entreprises, augmenter leurs cotisations sociales pour provoquer leur fuite, celle de leur épargne et une délocalisation des grands groupes. Ils proposent l’anéantissement de l’esprit d’entreprise. L’effet produit par ces mesures serait catastrophique pour notre pays qui occupe déjà le 5éme rang mondial quant au montant des prélèvements obligatoires.
Toujours les mêmes remèdes de ces « pères la rigueur » qui encore une fois montrent leurs incompétences face à ces problèmes comme lorsqu’ils gouvernaient notre pays. Ils refusaient par une idéologie absurde toutes réformes lorsque l’ensemble des autres pays européens les entreprenaient.
Le gouvernement a donc choisi de préparer la sortie de crise en évitant d’étouffer les Français sous de nouveaux impôts. Il préfère miser sur notre capacité d’entreprendre.
Plutôt que de tirer la France vers le bas par un pessimisme inadapté à la situation, encourageons ceux qui ont quitté notre pays à y revenir avec leur patrimoine afin de créer les entreprises de demain.
Cessons de faire peur par excès de vertu en refusant de voter ce que nos voisins ont déjà adopté : une véritable amnistie fiscale pour les financements d’investissement productifs dans notre pays. Ce serait sans aucun doute plus efficace pour notre croissance que toute autre nouvelle taxe prônée par nos bons vieux socialo-communistes toujours plus coupés du Peuple.
Thierry Hebbrecht