Newsletter 1.2 Creteil

 

 

 

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Mr le Maire vient de prendre conscience du manque de résidences étudiantes dans notre commune et pour celle des Choux, on apprend que la sécurité à l'intérieur n'était pas assuré. 

Il est vrai que c'est désormais une habitude pour la municipalité de toujours "mettre la charrue avant les boeufs" en édifiant des Universités à travers toute la ville sans réelle vision d'ensemble, et c'est ainsi que des milliers d'étudiants se retrouvent sans possibilités de se loger à des prix abordables.

Si l'on va plus loin dans le raisonnement, les étudiants cristoliens ont-ils un vrai campus, un restaurant universitaire digne de ce nom, une bibliothèque dédié pour eux avec des horaires adaptés?  Non, bien sur mais plus important pour la municipalité, on construit une médiathèque de plusieurs millions au Mont-Mesly. Pas non plus de nouvelle piscine avec aussi des horaires adaptées aux étudiants.

Quand on veut faire de sa ville un centre universitaire important, on s'en donne les moyens et on pense au bien-etre des étudiants et à leur quotidien.

Ce n'est pas tout d'inaugurer, il faut aussi avoir une vision de ces installations et ce que cela entraine, mais visiblement on préfère le" paraitre".

 

Avec la fermeture l’été dernier de la résidence des Choux, c’est plus que jamais mission impossible pour trouver un toit dans la ville-préfecture quand on est étudiant.

Trouver un  quand on est étudiant à Créteil relève du défi. Surtout quand on a un budget très serré. Ce qui est le cas d’une bonne partie des quelque 32000 étudiants de l’université -Est-Créteil (21,2% ont une origine sociale défavorisée, contre 19,3% au niveau national). Tous les jours, 20000 d’entre eux se rendent sur les bancs de la fac à Créteil.

 A ce jour, il reste encore « plusieurs dizaines » de demandes en attente, selon le Crous (centre régional des œuvres universitaires et scolaires). Pour l’année 2011-2012, 3000 demandes ont été enregistrées pour 200 places, réparties entre les résidences du Trident et du mail des Mèches. A côté, on compte 1450 chambres proposées par des bailleurs à des tarifs variant de 400 € à 600 € par mois.

 « C’est structurel. Il y a toujours eu un déficit de logements sur Créteil », constate-t-on au Crous. Mais cette année le déficit s’est aggravé. La résidence des Choux a été fermée cet été. Depuis des années, le site connaissait des problèmes de violence et de vandalisme. « Nous n’étions plus en mesure d’assurer la sécurité des étudiants et du personnel », souligne-t-on au Crous. Tous les résidants ont été relogés sur le parc social au sein de l’académie. Mais Créteil perd ainsi 128 lits. Ce qui rend la situation intenable, selon les étudiants.

 « On est obligés de se loger sur le parc privé à des tarifs assez élevés. Le ratio national d’un étudiant sur deux qui se salarie pour pouvoir se loger et se nourrir est amplifié à Créteil », souligne Alexis Ardoin, de la  des associations étudiantes de Créteil. Fayçal, 21 ans, a cherché pendant un mois un toit dans la ville-préfecture. « Au Crous, il n’y a rien et même dans les agences, c’est difficile de trouver quelque chose. » Résultat, l’étudiant en master de chimie et matériaux s’est éloigné pour trouver un appartement à Nogent. D’autres, face à des loyers élevés, préfèrent rester chez leurs parents. Quitte à se lever aux aurores et à subir des heures et des heures de transport.

 Dans les années à venir, la situation pourrait s’améliorer. La municipalité a lancé une politique qui se veut « ambitieuse » pour résoudre le problème. « Le manque de logements est tellement important partout que nous ne pouvons pas répondre à tous les besoins. Mais nous avons prévu dans pratiquement tous les gros programmes urbains la construction de résidences étudiantes », souligne-t-on au service urbanisme.

Des travaux sont en cours face au centre commercial l’Echat. Là, c’est une résidence privée pour étudiants et chercheurs qui doit être construite en lieu et place de l’ancienne centrale d’achat de Super U. Au total, 232 appartements du T1 au T3 seront réalisés d’ici un an et demi. Un projet qui permettra de répondre aussi au manque de logements pour les universitaires de passage à Créteil.

Dans le cadre de la rénovation urbaine du quartier Petit-Pré - Sablières, ce sont 150 logements qui seront lancés. Récemment, à la Pointe-du-Lac, une résidence a été ouverte. Sur le site de Pernod-Ricard qui doit être revalorisé, deux ensembles de 240 à 270 chambres seront livrés fin 2016. Rue Chéret, un ancien foyer de la Poste doit être transformé par l’entreprise sociale Toit et Joie en appartements sociaux pour étudiants à l’horizon 2014. De son côté, le Crous a engagé la construction de 129 logements à Boissy-Saint-Léger. Livraison prévue en juin 2013. Un an plus tard, 130 chambres ouvriront également au Kremlin-Bicêtre.

Agnes Vives pour Le Parisien


 

Par Association Agir Pour Créteil - Publié dans : Information Locale
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Malgré l’avis défavorable du groupe UMP, le Conseil Général du Val-de-Marne a décidé d’effectuer des coupes claires dans les aides financières versées pour le fonctionnement des structures d’accueil de la petite enfance. Les élus socialistes de Créteil, membres de la majorité municipale, ont, eux, soutenu cette baisse drastique des subventions.


En 2009, le Conseil Général versait aux crèches municipales 19,51 € par berceau et par jour. En 2010, cette subvention passait à 19 € pour tomber à 10 € cette année. Quant aux crèches familiales leurs subventions ont chuté de 10,38 € à 5 € par berceau et par jour sur la même période. Au total, la subvention pour Créteil n’aura atteint que 638 000 € en 2011, contre 1,4 millions € deux ans auparavant (soit -55%). Pour mémoire, le budget 2012 du Conseil Général sera de 1,32 milliard €, en hausse de +1,5%.


Comment seront compensées ces baisses de subventions ?

A cette question posée par le groupe UMP en conseil municipal, le Maire nous a indiqué que la CAF devrait compenser pour moitié cette subvention, l’autre moitié revenant au budget communal… Naturellement, pour la gauche cela ne pose aucun problème d’infliger une double peine aux contribuables.


De son côté, le Conseil Général ne cesse de réclamer plus de dotations, à travers des campagnes de propagande infligées à tous les Val-de-Marnais. Dans le même temps, les Cristoliens seront heureux de savoir qu’il est prioritaire pour ce même Conseil Général de construire une piste cyclable sur l’avenue du Général De Gaulle et de supprimer une file de circulation. On peut ainsi faire des économies sur la petite enfance…


Dans la série des dépenses inopportunes, signalons Autolib’, prétendument indolore pour les finances des communes associées à ce projet. La mairie de Paris a dépensé pas moins de 35 millions € pour lancer cette initiative, qui ne sera pas rentable avant sept ans dans le meilleur des cas, selon le groupe Bolloré. Si celui-ci se dit prêt à assumer jusqu’à 60 millions € de pertes, au-delà ce seront les collectivités associées qui paieront.


Même principe pour Cristolib et JCDecaux, avec un moindre montant, ce qui motive nos réserves sur ces projets.


Les collectivités gérées par la gauche ont-elles conscience de la crise financière et de l’assèchement des crédits qui les guettent ? N’ont-elles toujours pas compris que la dépense publique doit être sérieusement maîtrisée ? D’ores et déjà on peut s’inquiéter de la confiance que les banques accordent encore à la gestion de la ville de Créteil ou à celle du Conseil Général.


Le groupe Agir Pour Créteil vous présente ses meilleurs vœux pour 2012.


Thierry Hebbrecht

Par Thierry Hebbrecht - Publié dans : La Tribune des Elus APC
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