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Afin de répondre à un grand nombre de cristoliens concernant le service de cardiologie d’Henri Mondor, je réaffirme notre soutien ainsi que l’ensemble des Parlementaires UMP de notre département au maintien de ce service à Créteil.
La responsabilité pour la résolution de ce dossier revient à l’Agence Régional de la Santé présidé par Mr Claude Evin, ancien Ministre socialiste de la Santé et qui après avoir accepté le maintien de ce service lors d’une réunion à l’Intercommunal en présence d’élus est revenu sur son engagement.
Contrairement à ce que la Gauche dans son ensemble affirme tout au long de ces tracts et semble vouloir en faire un argument de campagne unique lui permettant ainsi une fois de plus de ne pas parler du bilan du Conseil général.
C’est devenu une habitude pour la Gauche dans son ensemble, désormais à chaque élection de détourner le scrutin, aujourd’hui celui du département qui joue pourtant un rôle majeur pour notre ville.
Nous ne refusons aucun débat, mais nous n’acceptons pas qu’un seul fasse l’enjeu d’une élection.
Ainsi le PS se déchire sur l'affaire Guérini et cela a à peine 10 jours du premier tour des cantonales et seul la presse écrite parle de ce sujet. Il est vrai que les médias audiovisuels préfèrent parler à longueur de journée des sondages mettant en ce moment Mme Marine Le Pen en tête au premier tour. Il est bon de rappeler qu'il y a seulement 15 jours, c'était "Désiré" Strauss Kahn qui était donné gagnant à la limite sans élection dès le premier tour, tout cela dixit les sondages. Tout cela à plus de 14 mois des élections et en occultant totalement le scrutin de mars.
Pour revenir à l'affaire Guérini, il aurait été souhaitable que le PS et Mme Aubry montrent l'exemple en tranchant ce dossier .
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Aubry-Montebourg, rien ne va plus Le PS s’enlise dans le bourbier marseillais. Loin de s’être calmée, la polémique sur le fonctionnement de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône s’est envenimée hier matin. Au grand dam de Martine Aubry, qui pensait pouvoir éteindre l’incendie en annonçant une prochaine commission d’enquête. C’était compter sans le nouveau coup de gueule d’Arnaud Montebourg. Auteur d’un premier rapport dénonçant « le système de pression féodale » mis en place, selon lui, par le patron des socialistes de Marseille, Jean-Noël Guérini, le député de Saône-et-Loire s’en prend désormais directement à la première secrétaire. Le feuilleton tombe au mauvais moment Dans une lettre envoyée dimanche soir à Aubry et mise en ligne hier matin sur son blog, Montebourg y va au canon. Renouvelant ses accusations contre Guérini, il estime que la première secrétaire et « ses collaborateurs zélés » ont choisi « la loi du silence » en tentant d’enterrer son rapport. « Est-il encore possible de constater, non sans une certaine désillusion, que tu parais avoir choisi fâcheusement de détourner le regard? » interroge Montebourg, pour qui « la rénovation du PS ne peut pas être une série de discours creux ». La charge est lourde et suscite la colère des proches d’Aubry, qui nient toujours avoir reçu le rapport. « Arnaud Montebourg n’a pas de leçon de morale à donner à Martine Aubry », grince François Lamy, faisant valoir qu’elle est la seule à avoir mis de l’ordre dans l’Hérault de Georges Frêche. « Toutes les méthodes ne sont pas bonnes pour faire parler de soi », égratigne le fidèle lieutenant, estimant que Montebourg, candidat aux primaires, se fait de la publicité. Désormais, les ponts sont coupés, les deux camps ne se parlent plus. Le feuilleton tombe au plus mal pour le PS, en pleine campagne des cantonales, et singulièrement pour Aubry. Distancée dans les sondages par Dominique Strauss-Kahn et talonnée par François Hollande, la première secrétaire tentait ces derniers jours de passer à l’offensive : déplacements de terrain, livre avec des intellectuels… Et la voilà engluée dans la bouillabaisse marseillaise qui la replonge, elle et le PS, dans un climat d’affrontement et de suspicion. Sous pression, la direction a donc accepté de mettre le cas marseillais à l’ordre du jour du bureau national des principaux dirigeants PS ce soir. Guérini et Montebourg ne seront pas là préférant régler leurs comptes devant la justice : le patron des socialistes marseillais a annoncé hier son intention de porter plainte pour « diffamation ». Une « commission d’enquête » devrait être diligentée après les élections cantonales. Et ses résultats, précise le porte-parole Benoît Hamon, ne seront pas connus « avant l’été ».
Le Parisien / ÉRIC HACQUEMAND ET ROSALIE LUCAS | 08.03.2011 |