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Apres une campagne de désinformation depuis le début de cette année menée par la Gauche, les interventions des Députés et Sénateurs de la Majorité Présidentielle ont porté puisque comme nous l’avions déjà dit, le pôle cardiologie d’Henri Mondor restera ouvert.
N’oublions pas que cette polémique a été lancée pour Mr Evin, directeur de l’ARS, Agence Régionale de la Santé, ancien ministre socialiste de la Santé qui avait pris cette décision de fermeture pour satisfaire aux vœux de certains mandarins.
Heureusement, malgré bien des réticences, Mr Xavier Bertrand, Ministre de la Santé a tranché.
Nous le remercions vivement pour cette décision.
Le ministre de la Santé a annoncé hier le maintien de la chirurgie cardiaque au centre hospitalo-universitaire de Créteil. Un soulagement pour tous les défenseurs du service, après un an de bataille.Mondor peut souffler. Le centre hospitalo-universitaire de Créteil conserve son service phare, la chirurgie cardiaque, sorte de cœur indispensable à la vie de l’hôpital. La bonne nouvelle est venue du ministre de la Santé. Interpellé pour la seconde fois par le député UMP Michel Herbillon lors des séances de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, Xavier Bertrand a annoncé hier : « Oui, ce service a bel et bien vocation à rester ouvert. Et le ministre est même allé plus loin en affirmant : « Mondor a un avenir, ce service également. » Une « très bonne nouvelle » qui a soulagé tous les défenseurs du plateau chirurgical. Du député Michel Herbillon au collectif de défense, en passant par les syndicats, le député-maire PS de Créteil ou le président PC du conseil général, tous ont souligné combien la mobilisation avait été « payante ». Depuis près d’un an, personnel hospitalier, élus de tous bords politiques, syndicats, universitaires et usagers… ont manifesté, pétitionné, saisi les autorités pour empêcher la fermeture préconisée par l’agence régionale de santé (ARS) du service. Dans le cadre d’une réorganisation de la filière, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) devait réduire de quatre à trois le nombre de services entre Mondor, Bichat, la Pitié-Salpêtrière et Pompidou. Selon le directeur de l’ARS, c’est celui de Mondor qui devait s’arrêter au regard de sa faible activité. Une faible activité « orchestrée » d’après les défenseurs de Mondor par le précédent chef de service. « Nous avons connu une succession mal organisée dans ce service », a d’ailleurs souligné le ministre. Pas question pour autant de « pénaliser » Mondor et de « sanctionner » l’hôpital « parce qu’il est de l’autre côté du périphérique », selon le ministre. C’est sur la base d’un rapport commandé en mai à l’Inspection générale des affaires sociales que Xavier Bertrand a pris sa décision. Cet audit remis à la mi-octobre a mis en avant que « la fermeture de la chirurgie cardiaque serait directement contraire aux orientations de la politique d’enseignement et de recherche en Ile-de-France » et « contrarierait le développement des activités de cardiologie interventionnelle particulièrement dynamiques sur le site d’Henri-Mondor ». Des arguments qu’avait développés la coordination de défense de l’hôpital. « La raison l’a emporté », résume Laurent Cathala , le maire (PS) de Créteil. Hier à l’hôpital, le personnel savourait cette victoire, vécue comme un réel second souffle pour le service. Ces derniers mois, cette incertitude sur une éventuelle fermeture pesait lourdement sur le moral des hospitaliers. Les étudiants étaient aussi inquiets pour leurs études. Certains projets avec l’université Paris-Est Créteil risquaient d’être contrecarrés. Même si le chef de la chirurgie cardiaque en pleine tourmente voulait rester « serein ». « Quand on fait un travail comme on a fait (NDLR : l’activité a progressé de 20% en un an), soutenu par tous, avec des projets forts, comment pouvait-on fermer le service? Ce n’était plus possible, assure le professeur Couetil. Notre prochaine étape est de faire du service l’un des plus grands de Paris. » Le Parisien AGNÈS VIVES | Publié le 03.11.2011 |
Les Elus UMP de Créteil rendent hommage à la mémoire de Michel Giraud, premier Président de la Région Ile de France. Nous présentons nos sincères condoléances à sa famille et à ses proches.
Thierry Hebbrecht
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COMMUNIQUE DE PRESSE DU GROUPE UMP A LA REGION ILE DE FRANCE C’est avec une grande tristesse que Valérie Pécresse et les élus du groupe Majorité Présidentielle à la région Ile-de-France ont appris le décès de Michel Giraud.
Ils tiennent à rendre hommage à l’homme qui donna un visage à la région capitale, en devenant le premier président du Conseil régional d’Ile-de-France en 1976. Pendant près de 18 ans, Michel Giraud a marqué de son empreinte le destin de l’Ile-de-France : tout au long de la mise en œuvre progressive du schéma directeur conçu par Paul Delouvrier, c’est à lui qu’il revint de porter la voix des Franciliens auprès de l’Etat, afin de faire entendre leurs attentes et leurs besoins.
Rapporteur des lois de décentralisation au Sénat, Michel Giraud était profondément attaché aux idées mêmes de proximité et de démocratie locale : sous sa Présidence, le Conseil régional s’est pleinement saisi de ses responsabilités nouvelles, essentielles dans la vie quotidienne des Franciliens.
Aux yeux de Michel Giraud, la légitimité démocratique de l’échelon régional, pleinement acquise en 1986, devait l’amener à entretenir un dialogue exigeant, mais toujours constructif avec l’Etat comme avec l’ensemble des collectivités territoriales d’Ile-de-France. Homme de dialogue, il a toujours œuvré pour bâtir une vision d’avenir pour la région capitale, capable de dépasser les clivages politiques et les divisions territoriales.
Elu du Val-de-Marne, Michel Giraud fut l’un des artisans du rééquilibrage à l’est de la région capitale. Fervent partisan des villes nouvelles, il leur apporta son soutien indéfectible au sein du conseil du district de la région parisienne, puis du Conseil régional.
Ministre du travail du Gouvernement d’Edouard Balladur, Michel Giraud était porté par des valeurs humanistes extrêmement fortes, qui le guidèrent tout au long de sa carrière et le conduisirent à prendre la tête de la Fondation de la deuxième chance en 1998.
Avec la disparition de Michel Giraud, l’Ile-de-France perd l’un des visionnaires qui ont fait la région capitale. Valérie Pécresse et les élus du groupe Majorité Présidentielle adressent leurs plus sincères condoléances à sa famille ainsi qu’à ses proches. |