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L’arrogance de Monsieur Hollande dans son interview dans Libération du 07 Novembre, où il affirmait, je cite « je ne suis pas un Contre Président, je suis le prochain. » est absolument inacceptable.
Ce la revient à dire aux électeurs « Françaises, Français, pourquoi voter, je suis déjà Président ».
Aucun candidat, à aucune élection ne s’est permis tenir de tel propos.
Et maintenant, il lui faut faire avec un programme socialiste inapplicable, à poser sur une étagère d’après un camarade socialiste de Mr Hollande.
Ces négociations avec les Verts butent sur un arrêt du nucléaire et vont sûrement aboutir à un échec sur sa gauche, Mr Hollande appréciera les propos de Mr Mélenchon le comparant je cite à « un capitaine de pédalo en pleine tempête » et affirmant, « il ne sera jamais Président ».
Jusqu'à ce dimanche, décidément journée de gentillesse pour Mr Hollande, Mr Chevènement déclarant qu’il souhaite que Mr Hollande puisse acquérir la stature de la fonction de Président.
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| Article Libération | Article du JDD |
Apres une campagne de désinformation depuis le début de cette année menée par la Gauche, les interventions des Députés et Sénateurs de la Majorité Présidentielle ont porté puisque comme nous l’avions déjà dit, le pôle cardiologie d’Henri Mondor restera ouvert.
N’oublions pas que cette polémique a été lancée pour Mr Evin, directeur de l’ARS, Agence Régionale de la Santé, ancien ministre socialiste de la Santé qui avait pris cette décision de fermeture pour satisfaire aux vœux de certains mandarins.
Heureusement, malgré bien des réticences, Mr Xavier Bertrand, Ministre de la Santé a tranché.
Nous le remercions vivement pour cette décision.
Le ministre de la Santé a annoncé hier le maintien de la chirurgie cardiaque au centre hospitalo-universitaire de Créteil. Un soulagement pour tous les défenseurs du service, après un an de bataille.Mondor peut souffler. Le centre hospitalo-universitaire de Créteil conserve son service phare, la chirurgie cardiaque, sorte de cœur indispensable à la vie de l’hôpital. La bonne nouvelle est venue du ministre de la Santé. Interpellé pour la seconde fois par le député UMP Michel Herbillon lors des séances de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, Xavier Bertrand a annoncé hier : « Oui, ce service a bel et bien vocation à rester ouvert. Et le ministre est même allé plus loin en affirmant : « Mondor a un avenir, ce service également. » Une « très bonne nouvelle » qui a soulagé tous les défenseurs du plateau chirurgical. Du député Michel Herbillon au collectif de défense, en passant par les syndicats, le député-maire PS de Créteil ou le président PC du conseil général, tous ont souligné combien la mobilisation avait été « payante ». Depuis près d’un an, personnel hospitalier, élus de tous bords politiques, syndicats, universitaires et usagers… ont manifesté, pétitionné, saisi les autorités pour empêcher la fermeture préconisée par l’agence régionale de santé (ARS) du service. Dans le cadre d’une réorganisation de la filière, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) devait réduire de quatre à trois le nombre de services entre Mondor, Bichat, la Pitié-Salpêtrière et Pompidou. Selon le directeur de l’ARS, c’est celui de Mondor qui devait s’arrêter au regard de sa faible activité. Une faible activité « orchestrée » d’après les défenseurs de Mondor par le précédent chef de service. « Nous avons connu une succession mal organisée dans ce service », a d’ailleurs souligné le ministre. Pas question pour autant de « pénaliser » Mondor et de « sanctionner » l’hôpital « parce qu’il est de l’autre côté du périphérique », selon le ministre. C’est sur la base d’un rapport commandé en mai à l’Inspection générale des affaires sociales que Xavier Bertrand a pris sa décision. Cet audit remis à la mi-octobre a mis en avant que « la fermeture de la chirurgie cardiaque serait directement contraire aux orientations de la politique d’enseignement et de recherche en Ile-de-France » et « contrarierait le développement des activités de cardiologie interventionnelle particulièrement dynamiques sur le site d’Henri-Mondor ». Des arguments qu’avait développés la coordination de défense de l’hôpital. « La raison l’a emporté », résume Laurent Cathala , le maire (PS) de Créteil. Hier à l’hôpital, le personnel savourait cette victoire, vécue comme un réel second souffle pour le service. Ces derniers mois, cette incertitude sur une éventuelle fermeture pesait lourdement sur le moral des hospitaliers. Les étudiants étaient aussi inquiets pour leurs études. Certains projets avec l’université Paris-Est Créteil risquaient d’être contrecarrés. Même si le chef de la chirurgie cardiaque en pleine tourmente voulait rester « serein ». « Quand on fait un travail comme on a fait (NDLR : l’activité a progressé de 20% en un an), soutenu par tous, avec des projets forts, comment pouvait-on fermer le service? Ce n’était plus possible, assure le professeur Couetil. Notre prochaine étape est de faire du service l’un des plus grands de Paris. » Le Parisien AGNÈS VIVES | Publié le 03.11.2011 |